2008.Une année que l'on pensait jamais atteindre il y a cinquante ans. Et pourtant rien n'a changé. Nous sommes toujours des hommes, qui se détruisent à l'amour comme à la guerre. Moi? Qui je suis? Je suis vous, avec mes soucis et mes joies, qui me pose milles questions qui ne trouverons jamais de réponses. On essaie tous de parvenir plus ou moins au bonheur. Mais où va-t-on? Sûrement là d'où l'on vient, ce qui nous effraye le plus, le néant. Nous serrons bientôt 9 milliards à nous souhaiter la bonne année, certains uniquement dans leurs têtes, en mourant de faims, face à leurs familles déjà mortes, d'autres dans leur foyers confortables, face à un plat de foie gras. Le temps passe et fait de chaque instants présents qu'un souvenir, qu'on finira par oublier tôt ou tard, pensant que l'avenir sera meilleur. Les plus pessimistes vous diront que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, d'autres qu'il vous reste encore de belles choses à vivre. Mais peu importe, pensez ce qu'il vous plaira, car tout est relatif. Faites l'amour, allez au cinéma ou en voyage, découvrez le monde et dites vous que vous êtes uniques si cela vous conforte, car vous êtes ce que je suis. Rien.
Sur ce, je me souhaite une bonne année 2008, tout autant que je vous la souhaite. Même si vous oublierez ce texte, ou ne le lirez jamais, puissiez vous vivre et croire que vous n'êtes pas MOI. C'est tout le bien que je vous souhaite.
Sur ce, je me souhaite une bonne année 2008, tout autant que je vous la souhaite. Même si vous oublierez ce texte, ou ne le lirez jamais, puissiez vous vivre et croire que vous n'êtes pas MOI. C'est tout le bien que je vous souhaite.
