Les guerres éclatent, la faim détruit,
L'espoir s'efface, mais l'homme construit,
Encore et encore, avec son sang et sa sueur,
Craignant les présidents ou les Dieux et leurs fureurs.
Et je ne bouge pas.
Les couples se séparent et se refondent,
L'amour s'enfuit lorsque la haine gronde,
Encore et encore, avec drame ou bonheur,
Craignant d'aimer ou de se faire fendre le c½ur.
Et je ne bouge pas.
Les décès se suivent autant que les mariages,
Les larmes écrivent parfois de belles pages,
Encore et encore, sur le livre de nos vies,
Craignant d'être relues ou de tomber dans l'oubli.
Et je ne bouge pas.
L'espoir s'efface, mais l'homme construit,
Encore et encore, avec son sang et sa sueur,
Craignant les présidents ou les Dieux et leurs fureurs.
Et je ne bouge pas.
Les couples se séparent et se refondent,
L'amour s'enfuit lorsque la haine gronde,
Encore et encore, avec drame ou bonheur,
Craignant d'aimer ou de se faire fendre le c½ur.
Et je ne bouge pas.
Les décès se suivent autant que les mariages,
Les larmes écrivent parfois de belles pages,
Encore et encore, sur le livre de nos vies,
Craignant d'être relues ou de tomber dans l'oubli.
Et je ne bouge pas.